My univers

My univers

chut!!
les mots
succombent
à l'averse du soleil
chut
averse
petite plume
qui frotte
frénésie
du langage
je séme
les mots avec fièvre
éphémeres

Bienvenue
dans mon monde
ne jugez pas
effleurer juste avec les yeux

# Enviado em Sábado 30 Dezembro 2006 10:33

Modificado em Quarta 24 Outubro 2007 12:21

Chut......................

Chut......................
LibertÈ

AllongÈe dans l'immensitÈ
Un brin d'herbe
Je souris pensive et ÈmerveillÈe
Face aux anges superbes

J'enrôle la terre comme rien de pareil
De la libertÈ Èmerge le soleil

La contrainte se fait morose
Ma crainte fane telle une rose

L'harmonie perturbe l'atmosphËre
Elle se fait tendre et ÈphÈre

Je ne pense rien, je me laisse bercer
La libertÈ songeuse à mes pieds...
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# Enviado em Domingo 31 Dezembro 2006 22:32

........

........
Amour florissant, songe et vapeur, trouble, ardeur
Petits pas tbuchants, clameur de c½ur bondissants
Regards aux pluies d'Ètincelles, ficelle colorÈes, jetÈes au ciel coulissant
Dansons sur le seuil de nos rêves qui s'agitent comme un leurre
Princesse de tout temps cesse de rire la nuit tombÈe
Laisse ronronner les roues, les chats sur la route
Filons à travers la ronde d'un monde ou_l'on rit du doute
Les lumiËres embrassent nos peurs, effacent le noir de nos capuchons libÈrÈs
Le jour, la ville me chuchote une chanson
Que les amoureux s'empressent de chantonner
Sous les rÈverbËres où naissent les passions....

# Enviado em Segunda 01 Janeiro 2007 10:57

Modificado em Segunda 01 Janeiro 2007 17:30

Aube

Aube
Par les beaux soirs d'été, j'irai dans les sentiers
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds
Je laisserai le vent baigner ma tête nue

J
e ne parlerai pas, je ne penserai rien
Mais l'amour infini me montera dans l'âme
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien
Par la nature, heureux comme avec une femme

Arthur Rimbaud

Mars 1870

# Enviado em Segunda 01 Janeiro 2007 11:14

....

....
Entortillée au fond de la vie
Je pleure, enrôlant les nuages amers
J'enténèbre mon coeur endoloris
D'une pureté noirceur
J'ai peur
S'engouer de chaque passage
D'un soleil rougissant
Murmurant les pleurs de chaque passant
Tournons la triste page
Effleurons le paysage
En s'énamourant de cette nature sage
Sentons nos coeur éberlués
Frotter l'espoir sans s'arrêter
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# Enviado em Segunda 01 Janeiro 2007 11:24